Un coach qui saura s’adapter à votre façon de penser

Vous n’avez pas encore mis le doigt sur la solution, mais vous savez que c’est difficile de réflechir dans le brouhaha des pensées des autres. L’impact de votre handicap sur votre vie est aujourd’hui un sujet pour vous, et vous n’avez pas envie de perdre de l’énergie à expliquer aux autres en quoi ça impacte votre fonctionnement, parce qu’inévitablement, vous devrez passer par des sortes de justifications.

Parce que, même bien intentionnés, les gens vous posent des questions maladroites, qui petit à petit vous épuisent et vous découragent de ces échanges.

« Mais pourquoi tu n’essayes même pas avant de dire que c’est impossible ? »

« Je suis étonné, ça ne se voit pas du tout, comment tu as fait jusqu’à maintenant ? »

Découvrir son handicap invisible, c’est faire face à ses propres questions, et alors celles des autres sont parfois de trop.
Vous avez la volonté de « vivre mieux », et ça comprend aussi trouver un espace d’accompagnement efficace et le moins énergivore possible.

UN HANDICAP SUR LE TARD (pas à la naissance)

85% des personnes deviennent handicapées après leurs 15 ans.

Vous avez vécu une vie « normale », et aujourd’hui vous avez un handicap.

Pour faire face à cette crise dans l’histoire individuelle, il y a des périodes à traverser. Passer le choc de l’annonce, apprivoiser le nouveau quotidien, resserrer les rangs autour de soi (amis, famille, psy, etc)… puis vient le temps long.

Et ce temps long, il nécessite des aménagements non négociables (votre poste de travail, la nature même de votre emploi, votre façon de vous déplacer, etc). Mais il nécessite aussi une somme de changements que vous allez choisir, guider, définir sur-mesure. Partir à la recherche du nouvel équilibre, c’est la quête d’un coaching de transition (Oui je vous entends « ai-je le choix !? » mi-agacé.e mi-triste. Non, vous ne l’avez pas. Vous avez le choix d’en faire une partie de votre force, par contre).

UN EVENEMENT PROVOQUE LA DECOUVERTE

Comment l’avez-vous appris ? Le plus souvent, voici ce que j’entends :

  • APRES UN BURN-OUT (ou un bore-out, la peine est la même, les maux se ressemblent),
  • APRES UNE MALADIE (arbre qui parfois cache la forêt),
  • APRES LA MALADIE D’UN PROCHE (forêt qui cache votre propre forêt),
  • APRES UN ACCIDENT DE LA VIE (accident, deuil, violences).

Dans tous les cas, c’est une situation qui a fait émerger une nécessaire exploration qui vous amène à découvrir votre handicap :

  • Parce qu’il fallait faire le point sur votre situation médicale (et du coup, hop, on voit la forêt !),
  • Parce que vous étiez contraint de changer de rythme (la maladie de votre proche, par exemple, et du coup vous êtes bien obligé de faire le point le jour où vous ne pouvez plus l’aider, plus travailler ou plus vous lever vous-même),
  • Parce que vous avez réévalué la vie et que vous ne pouvez plus fonctionner comme avant (après un choc, on change de lunettes, de gré ou de force ! non ?).

Cela bouleverse les valeurs mêmes qui vous faisaient avancer jusque là.

  • Non, pour vous ce n’est pas les grandes études de vos enfants qui font leur réussite (enfin, c’est bien moins important pour vous qu’il y a 10 ans),
  • Non, vous ne pouvez plus passer votre vie au travail, vous n’avez plus ni l’énergie, ni l’envie de passer à côté de vos proches qui ont besoin de temps de qualité,
  • Non, vous n’avez pas réalisé une carrière pourrie, elle était plutôt inspirante, mais vous sentez que peut-être qu’aujourd’hui vous avez le droit d’aller vers vos rêves …
  • Non … à personnaliser parce que je sais bien qu’aucune expérience n’est la même …

En même temps, vous savez bien que si la réflexion doit s’abstraire de questions inutiles, il y a des questions en revanche que vous trouvez particulièrement difficiles et pourtant vous savez que vous devrez vous les poser, et c’est dû à votre situation particulière.

  • « Comment vais-je faire pour allier vie professionnelle et respect de ma maladie ? »
  • « Est-ce qu’il existe des environnements handi-accueillants et non stigmatisants où je pourrais être moi-même ? »

Ces questions là ont besoin de se poser, et vous pouvez avoir besoin de les poser dans un endroit confidentiel, neutre et averti. Vous pouvez consulter votre médecin traitant pour faire le point sur l’aide qui serait la plus pertinente.

Dans tous les cas : ne restez pas seul.e face à cette situation !